poème inspiré d'un tableau d'Eveline Gallet
Se fondre dans un bleu entre mer et ciel
S'oublier dans un profond sommeil
Se reposer loin d’un blanc éphémère
Que rougit la tâche d’un sang qui se perd
De la tranche d’un couteau, mélanger les pigments
Que sur la toile s’étale enfin le soulagement
Poser ses maux d’un geste grandiose
Et laisser faire le temps jusqu’à l’apothéose
Et les ombres se cachent au défi des couleurs
Ne laissant des tourments rien d’autre qu’une odeur
Chatouillis du pinceau qui vient pour le final
Rajouter discrètement quelques lettres initiales